Le travail intérimaire, par nature temporaire et souvent exercé dans des environnements variés, expose les salariés à des risques professionnels accrus.
Une coupure ou une amputation sur le lieu de travail peut paraître bénigne, mais elle peut engendrer des arrêts de travail, des séquelles physiques ou esthétiques, voire une incapacité partielle.
La chute d’un salarié d’un toit constitue un accident du travail aux conséquences souvent graves, voire dramatiques et la question de l'indemnisation se pose.
Un accident de trajet est assimilé à un accident du travail, ouvrant droit à une indemnisation. Toutefois, la faute inexcusable de l’employeur ne peut être invoquée. L’accompagnement d’un avocat facilite les démarches.
L’accident du travail d’un salarié intérimaire soulève des questions spécifiques en raison de la dualité entre l’agence d’intérim et l’employeur final (l’entreprise utilisatrice)
La chute d’un salarié engage souvent la responsabilité de l’employeur, notamment en cas de manquement à ses obligations de sécurité.
En cas de litige, l’appui d’un avocat permet de défendre ses droits et de sécuriser les procédures.
En cas de faute inexcusable de l'employeur, le salarié peut obtenir une indemnisation pour divers préjudices (moral, esthétique, d'agrément, sexuel) ainsi que la perte de gains et l’aide humaine.
La procédure de reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur permet aux salariés victimes d'accidents de travail d'obtenir une indemnisation majorée. Un avocat à Lyon vous accompagne dans cette démarche.
La faute inexcusable de l'employeur est retenue lorsque l'employeur manque à son obligation de sécurité envers un salarié, entraînant une indemnisation renforcée pour le salarié victime d'accident ou de maladie professionnelle.